Les marques françaises en Russie

Ce blog traite l’évolution de échanges franco-russes sur le marché d’habillement et la présence des marques Françaises de vêtement du luxe et de moyen gamme sur le marché russe.

17 décembre 2006

Les contraintes du commerce de détail en Russie

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Les Russes achètent presque autant de produits de beauté que les Italiens, même si en Italie, le PIB par habitant, en parité de pouvoir d'achat, est 2,5 fois plus élevé qu'en Russie. D'après une étude réalisée par l'Association nationale des producteurs de chaussures, 450 millions de paires de chaussures sont vendues chaque année en Russie, pour un montant de 5 milliards de dollars, ce qui est supérieur aux chiffres de l'Italie ou de l'Espagne. Il en va de même des vêtements. Selon Discovery Research Group, le chiffre d'affaires du marché russe du prêt-à-porter a atteint l'an dernier la barre des 30 milliards de dollars, dépassant celui de l'Inde et de l'Indonésie prises ensemble, deux pays à forte densité de population.

Le marché russe du commerce de détail progresse annuellement de quelque 25 %, alors que le marché mondial a connu, au cours de la dernière décennie, une croissance inférieure à 9 %. Cependant le grande distributeurs étranger ne sont pas pressés de s'installer en Russie.

Sur les onze grands détaillants étrangers présents en Russie, seuls trois font partie du Top-20 de Deloitte : les allemands Metro Groupe (55 milliards d'euros de recettes en 2005), Rewe Group (41,7 milliards) et le français Auchan (33,6 milliards).

On retrouve également, en Russie, IKEA, Leroy Merlin, Tengelmann, Obi, Inditex (propriétaire de la marque Zara), A.S. Watson Group, le vendeur par correspondance Karstadt Quelle, le réseau de parfumerie Douglas. Mais, en effet, les grandes surfaces étrangères sont loin d'impressionner par l'ampleur de leurs activités. Metro a ouvert 31 points de vente "cash & carry" et 3 hypermarchés Real. Auchan ne compte que 9 hypermarchés éponymes.

Inditex est l'unique distributeur occidental en Russie à vendre ses propres produits. Douglas est de même l'unique réseau de distribution de parfumerie et de produits de beauté, et ses résultats ne sont pas, eux non plus, impressionnants : il n'a ouvert que 18 petites boutiques en quatre ans.

"Jusqu'à présent, les investissements dans le commerce de détail, peu rentable en Russie, étaient considérés comme trop risqués, en raison notamment de la structure des dépenses des Russes", explique le manager en chef d'A.T.Kearney, Anton Poriadine. Ces dernières années, les Russes dépensaient plus de 55 % de leur budget pour s'acheter des denrées alimentaires, 55 % étant considéré comme le seuil séparant les marchés de détail développés et en développement.

Cependant – et c'est bien là le hic –, le marché sous-développé russe se développe assez vite, et ce sont les produits autres que les denrées alimentaires qui assurent largement cette croissance. "Les produits de beauté sont plus demandés chez les femmes russes que chez les Européennes", constate la vice-présidente de Staraya Krepost, Anna Dytcheva-Smirnova. Mais les dépenses cosmétiques par habitant s'élèvent en Russie à 60 dollars par an, alors qu'elles sont 3 à 4 fois plus élevées en France. Donc, le marché russe a encore des sommets à gravir, estime Mme Dytcheva-Smirnova. Mais les réseaux occidentaux regardent les chiffres absolus, pas leur dynamique.

Cette situation est typique. "Les marques occidentales prennent en compte, prioritairement, les dépenses de vêtements par habitant", confirme Igor Mareïev, directeur général d'Arts Group, qui propose en Russie des marques telles que Castro, Promod, Jennyfer, Pull&Bear et It+. Selon Euromonitor, le Russe moyen a dépensé l'an dernier moins de 25 dollars pour se procurer des vêtements, soit nettement moins que ce que dépensent les Européens ou les Américains. Naturellement, poursuit M. Mareïev, les marques travaillent par le biais d'un partenaire local. Aujourd'hui, les ventes russes d'Arts Group, qui détient 74 magasins, dépassent 90 millions de dollars par an, et Igor Mareïev se soucie peu des mauvaises statistiques.

Les étrangers ont raté une bonne occasion de s'assurer une croissance organique : à Moscou comme à Saint-Pétersbourg, il ne reste plus de bonnes surfaces, alors qu'il est difficile de partir à la conquête de la province en raison de son infrastructure logistique sous-développée. "Les réseaux occidentaux ne travailleront qu'avec les entrepôts de type A, ajoute Oleg Mamaïev, directeur de la Compagnie logistique nationale chargé du développement régional. Mais où peut-on les trouver ? Même dans les villes prospères de plus d'un million d'habitants, la demande de surfaces de stockage est d'environ 40 % supérieure à l'offre."

http://www.rost.fr/?sl=fr&u_s=4&u_a=1112&u_act=printversion&sid= 

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13 décembre 2006

CARNET DE VOL s’implante en Russie

illus_carnet_de_vol_store1Carnet de vol est une enseigne en pleine croissance qui offre aux hommes actifs des produits innovants, de qualité à des prix compétitifs

Carnet De Vol est né en 1990 à Besançon, au sein du Groupe Weil Besançon. Un groupe familial dont la réputation dans la confection masculine date de 1860. Initiateur du concept Carnet De Vol, Michel Weil est toujours aux commandes aujourd’hui… Dès la première année, pas moins de 12 magasins sont créés. En 1999, afin d’accélérer son développement et s’offrir une ouverture à l’international, v se rapproche du groupe italien Gruppo Industrie Moda.

L’enseigne Carnet de Vol compte actuellement une soixantaine de magasins en France, une vingtaine en Italie et entame son implantation en Russie.

Le 17 novembre 2006, le première boutique en Russie a été inauguré à Saint Petersburg. L’inauguration de la boutique de Moscou aura lieu le 15 décembre prochain.

http://www.observatoiredelafranchise.fr/, http://www.rost.fr/, http://www.fashiondigest.ru/

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07 décembre 2006

Les acteurs de la distribution sur le marché habillement en Russie

boscoOn peut distinguer 4 grand groupes des opérateurs . Le premier sont les marques enseignes européennes. Parmi des les plus grandes  on peux citer Etam, Tartine et chocolat,Dim, ZARA, Mango, Alain Manoukian, Esprit, Promod, Mexx, Benetton.

La deuxième catégorie est les distributeurs russes. Ce sont Jamilco, Mercury, Bosco di ciliegi, Orchidée sauvage, Estelle Adony, Eurogroupe, Firma Enfor, RTG, Artefroup.

La troisième catégorie est les marque locales – Finn Flare, Sela , Gloria Jeans, OMSA, Palmetta, Pompea , Millavitsa, Gratziya.

La quatrième catégorie est les magasins spécialisés, distributeurs étrangers – Décathlon, Ikea, Leroy Merlin.

Source : http://www.la-federation.com/, http://www.fashiondigest.ru/, http://www.frnews.ru/

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04 décembre 2006

ZILLI élargit sa présence sur le marché russe

Une nouvelle boutique de marque française d’habillement masculin de grand luxe a été ouvert au St Petersbourg en octobre. L’inauguration aura lieux le 14 décembre. La marque est présente sur le marché russe depuis 1993 et elle est présente dans plus de vingt villes de la  Russie. Fondé en 1965 "La Maison ZILLI"  par un tailleur lyonnais  et est reprise par M. Alain Schimel.  C’est une marque de habillement masculin de notoriété international avec une gamme complet de vêtement et accessoires. Zilli représente aujourd’hui un chiffre d’affaires environ de 35 millions d’euros, avec une croissance de 30 % pour les trois dernières années. 

http://www.zilli.fr/fr/homepage.htm, http://www.fashionmag.fr/, http://www.fashiondigest.ru/

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01 décembre 2006

MORGAN

morgan

L'opérateur russe, le Groupe commercial russe (Russkaya torgovaya gruppa – RTG), est apparu sur le marché il y a quatre ans avec l'enseigne francaise Morgan. Le groupe possède 7 boutiques en Russie : 4 à Moscou, 1 à Saint-Pétersbourg  et 1 à Vladivostok.

L'histoire MORGAN

D'une petite société de lingerie créée en 1947, les "Anciens Etablissements E. MORGAN " sont devenus sous la direction des deux sœurs Odette BAROUCH et Jocelyne BISMUTH l'un des groupes les plus dynamiques du prêt-à-porter féminin

1989 : MORGAN est une marque, créant un concept vêtements jeunes et féminins, à la pointe de la mode, avec un excellent rapport style-qualité-prix.1988 : MORGAN devient une enseigne. Ouverture du premier magasin MORGAN, en vue de présenter au public une gamme complète de vêtements et d'accessoires

MORGAN est aujourd'hui une marque globale au concept original. Cette marque est en constante évolution. MORGAN s'appuie sur un réseau de jour en jour plus dense et plus large de distributeurs professionnels qui ouvrent des boutiques exclusives à l'enseigne, parallèlement aux boutiques succursales.

Le contact MORGAN est la base du partenariat qui est proposé aux détaillants les plus professionnels et les plus ambitieux. Les ambassadeurs MORGAN à travers le monde bénéficient ainsi d'une gamme de services en permanence complétés et améliorés en matière de conseils en organisation, en logistique, en approvisionnement mais aussi en matière de merchandising, d'architecture d'intérieur et de communication.

http://www.morgan.fr/, http://www.observatoiredelafranchise.fr/ 

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29 novembre 2006

Christian Dior sur la place Rouge

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L’inauguration du nouveau magasin Dior sur la Place Rouge a eu lieu le 19 Octobre 2006 qui s'étend sur deux étages du Goum . Sharon Stone, ambassadrice de la marque, a coupé le ruban avec Bernard Arnault, premier actionnaire de Christian Dior et du groupe de luxe LVMH et du président de Dior, Sidney Toledano. Le chiffre d’affaires LVMH est de près 14 milliards d’euros en 2005 – et 9 milliards sur neuf premiers mois de 2006, en progression de 11 % . LVMH pèse environ 4 fois les vents de ses proncipaux concurrents ( Richemont, Swatch, Gucci Group).

La premier fois la société a débarqué ici en 1998 en pleine crise financière. « Nous avions une très forte demande des Russes à Paris ou Zurich, raconte Sidney Toledano, président de Christian Dior couture. a fallu trouver un endroit où s'implanter : il n'y avait pas d'équivalent de l'avenue Montaigne. Nous nous sommes installés dans une rue Stolechnikov créée de toutes pièces, où il y avait encore de la boue. »

Source:http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/20061021.FIG000000591_christian_dior_s_installe_sur_la_place_rouge.html, L’expansion, № 714, Décembre 2006

Dans cette époque-là Dior s'était  associé au distributeur russe JamilCo. Nouvelle étape, « depuis un an ou deux, les marques s'installent en direct, sans passer par un partenaire local, car le climat des affaires est devenu plus simple », explique Sonia Franquet, de la Mission économique française à Moscou. Dior a ainsi quitté Jamilco, dont il assurait environ 10 % des revenus.

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25 novembre 2006

Orsay

auchanArmango, promoteur en Russie des marques Mango, Promod, Jennyfer et Pull&Beer,  va  ouvrir en Russie des magasins de prêt-à-porter pour les jeunes sous la marque Orsay, appartenant au groupe Auchan.

Directeur général d’Armango, Igor Mareïev a signé avec le distributeur français  l’accord prévoyant de lancer la marque Orsay en Russie. Armango, selon M. Mareïev, projette de créer un réseau fédéral de magasins Orsay.

Le premier d’entre eux, de 127 mètres carrés, Orsay Okhotny Riad, a déjà ouvert ses portes en plein centre de Moscou. Trois autres au moins le suivront, toujours dans la capitale, avant la fin de l’année. Le développement du réseau en province commencera, selon des prévisions, en 2007. L’information relative aux termes de l’accord avec Auchan et au montant des investissements dans le projet n’a pas été divulguée, rapporte le quotidien.

```Source RIA Novosti, 2.08.2006, http://www.leblogfinance.com/2006/08/auchan_orsay_au.html,

www.investir-russie.com

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19 novembre 2006

KOOKAI

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Kookaï, fabricant français de prêt-à-porter , a été créée en 1983. Il compte à l'heure actuelle quelque 140 points de vente en France et plus de 330 magasins fonctionnent sous cette enseigne dans 35 pays. 1992 – implantation en Russie, premier essais.

Le 10 novembre 2006 Kookai en coopération avec le grande distributeur russe « SELA» a commencé  un nouveau projet de pénétration de marché russe. Le premier magasin sera ouvert a St. Peterbourg et 100 pendant les 5 années. Le coût d’investissement est environ 10-15 mln euros.

http://www.skyhotels.ru/news/11-11-2006.html, http://www.rbcdaily.ru/2006/10/30/market/247602

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15 novembre 2006

La consommation est devenue le principal moteur de la croissance en Russie

shop1 Après la crise des années 90, la première décennie du XXIè siècle apparaît comme une période de renaissance pour l’économie russe. Permise et soutenue par l’augmentation des prix du pétrole, la croissance russe doit toutefois l’essentiel de son dynamisme à la vigueur de la demande intérieure et, notamment, de la consommation des ménages. 

La croissance a atteint près de 7% par an en moyenne entre 1999 et 2005 en Russie. Elle repose pourtant sur des facteurs importants. D’une part, la forte dévaluation du rouble, après la crise financière d’août 1998 , a mécaniquement redonné vie à une grande partie des producteurs russes incapables jusque là de faire face à la concurrence de produits importés aux tarifs plus compétitifs. D’autre part, les prix internationaux des matières premières ont commencé à augmenter fortement. La première phase de croissance est donc très largement le fruit d’une reprise de la demande extérieure : baisse des importations en volume (divisées par trois entre 1997 et 1999) et hausse des exportations en valeur (mulitpliées par 2 entre 1998 et 2003).

La conjonction d’entrées élevées de capitaux, d’une politique budgétaire rigoureuse, d’une inflation relativement maîtrisée et d’une augmentation régulière des salaires nominaux ont permis une forte croissance des ressources financières de la population. Le revenu réel disponible des ménages mesuré en Dollar a été pratiquement multiplié par trois en 5 ans. La propension à consommer restant élevée - 70% du total des dépenses des ménages. Dans le même temps, l’appréciation réelle du rouble a offert aux ménages la possibilité d’augmenter significativement leurs dépenses de consommation de produits d’importation. La consommation, principale composante du PIB, augmente ainsi de plus de 10% par an depuis 5 ans.

Ce boom de la consommation est-il appelé à durer ? Plusieurs raisons permettent de le penser. D’abord, il est lié à un phénomène de rattrapage qui est loin d’être épuisé. La population russe a été largement privée de l’accès à la consommation pendant la période soviétique, avant de subir un appauvrissement général suite à la succession de crises monétaires et financières des années 90. De ce fait, les Russes ont non seulement soif de consommer, mais ils éprouvent en outre une sécurité supérieure en consommant plutôt qu’en épargnant.

Le faible niveau de taxation des ménages joue également un rôle positif. Le taux de l’impôt sur les revenus des personnes physiques est de 13% seulement et celui de la TVA a été réduit de 20 à 18%. Cela libère autant de ressources pour que les ménages consomment.

Enfin, l’expansion du crédit à la consommation joue un rôle croissant. Le montant total des prêts aux personnes physiques a quadruplé depuis deux ans, ce qui permet aux ménages russes d’avoir accès à de nouveaux produits de consommation, tout en libérant des ressources pour les consommations quotidiennes. Et cette expansion est appelée à durer, car elle représente le coeur des stratégies bancaires actuelles.

Certes, un certain nombre de craintes viennent tempérer l’optimisme actuel. L’inégalité considérable de richesse et l’absence de mécanismes de redistribution clairs font que le marché des biens de consommation est encore loin d’être un marché de masse. Le risque d’une concentration excessive, caractéristique des économies de rente, n’est pas à négliger. Dans ce schéma, l’essentiel des besoins peut être couvert par les importations.
Plus inquiétante encore est l’évolution de la situation démographique. La population russe baisse depuis plus de 10 ans. Selon diverses études, elle pourrait chuter de son niveau actuel de 144 millions d’habitants à 70-100 millions en 2050. Cette tendance peut certes être inversée, mais elle pèsera incontestablement sur l’évolution future du taux de consommation.

Enfin, le développement du secteur de la consommation reste largement conditionné par l’influx d’investissements étrangers. Il est en effet peu réaliste de compter sur l’émergence d’un secteur compétitif fondé uniquement sur des capitaux locaux. Une politique d’accueil large de ces investissements étrangers couplée à la mise en place d’incitations fortes pour le développement des investissements locaux dans le secteur est, de ce fait, une condition sine qua non au développement d’une industrie de biens de consommation dynamique en Russie. Si celui-ci ne se fait pas, le gâchis apparaîtrait immense dans ce qui est appelé à devenir à moyen terme le premier marché de consommation en Europe.

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12 novembre 2006

La situation générale dans l'industrie textile et de la mode en Russie.

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La production du textile représente l’un des trois grands débouchés de l’industrie -  45% (1,67 Mds $). Les autres débouchés du secteur sont l’habillement 32% (1,22 Mds. $), le cuirs, le fourrure et de chaussures - 23 % (860 mls $). Dans plusieurs régions -de Ivanovo, deVladimir,de  Kostroma - la productions du textiles est  l’activités principale.

En 2005, l'industrie textile était évalué de  32-34 milliard de dollars. La part des producteurs russes sur ce marché fait, selon de différentes sources, près de 16 %.  Pendent les derniers trois ans la production de l'industrie textile a baissé a 12,7 %.

Le marché d’habillement est l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques en Russie et la croissance observée depuis quelques années (environ 12,5 % par an) devrait encore se maintenir pendant les 3 à 5 prochaines années.

Cependant ,la croissance de demande sur le marché d’habillement la production de vêtement recule .La chute de la demande est satisfait par l’import en provenance de Chine pour le mass-market et grande groupe Européens pour le classe moyen et riche.

http://www.intermoda.ru/, http://www.textileclub.ru/, www.stepconsulting.ru

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